Valérie Shä Live Blog: Quelle est la véritable origine de Noël ? par Sentinelle [lesondushofar.blogspot.fr]


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dimanche 21 décembre 2014

Quelle est la véritable origine de Noël ? par Sentinelle [lesondushofar.blogspot.fr]




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[Note de Valérie] Pour compléter les billets "Noël et Père Noël, un double mensonge cousu de fil rouge!"  Sentinelle de son côté a aussi publié des recherches sondées à la lumière des Écritures. C'est un travail d'édification remarquable qu'elle nous donne et que je vous partage à mon tour! On ne plaisante pas avec YHWH!!!


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Source:
http://lesondushofar.blogspot.fr/2013/12/quelle-est-la-veritable-origine-de-noel.html

D’où Noël tient-il ses origines ?
Quelles sont les raisons de l’existence des coutumes qui lui sont associées?
Pourquoi la fête s’observe-t-elle le 25 décembre ?
L’Église Primitive du Nouveau Testament observait-elle cette fête ?

▬►Origine païenne


Les saturnales

Voici un extrait d’un important journal américain (The Buffalo News, 22 novembre 1984) :
« La référence la plus ancienne à la célébration de Noël un 25 décembre, est datée du second siècle après la naissance de Jésus-Christ. On croit que les premières célébrations de Noël se tinrent en réaction aux saturnales romaines, un festival des moissons à l’occasion du solstice d’hiver - le retour du soleil - et pour honorer Saturne, le Dieu des semailles. Les saturnales étaient une période plutôt chahuteuse à laquelle s’opposaient fermement les chefs austères de la secte chrétienne encore minoritaire de l’époque. La fête de Noël, dit un érudit, a pris de l’ampleur parce qu’elle servit à remplacer l’adoration du soleil (sun) par l’adoration du Fils (Son). En 529 ap. J-C, après que le christianisme fut devenu la religion d’état, l’empereur Justinien fit de Noël une fête officielle. La célébration de celle-ci atteint son summum - certains diront son point le plus bas - pendant la période médiévale lorsqu’elle devint une période de consommation incontrôlée et de festivités encore inégalées. »

Dans L’Encyclopédie Americana, édition 1956, on trouve : « Noël … ne fut pas observé pendant les premiers siècles puisque l’usage était, en général, de célébrer la mort de personnes importantes plutôt que leur naissance … une fête fut établie pour cet événement (la naissance de Jésus-Christ) au quatrième siècle. Au cinquième siècle l’Église de l’Ouest ordonna que la fête soit célébrée perpétuellement le jour des rites mithriaques de la naissance du soleil ainsi qu’à la fin des saturnales, puisqu’il n’y avait aucune certitude quant à la date exacte de la naissance de Jésus-Christ. »

▬►Yeshoua (Jesus-Christ) est-Il honoré par la fête de Noël ?
 Yeshoua a dit :
« C’est en vain qu’ils M’honorent, en enseignant des préceptes qui sont des commandements d’hommes. »
Matthieu 15:9
Noël n’a pas été ordonné par YAHVEH. C'est une tradition d’hommes.
Et Yeshoua poursuit :
« Vous anéantissez fort bien le commandement de Dieu, pour garder votre tradition. »
Marc 7:9

▬►Yeshoua (Jesus-Christ) est-Il né un 25 décembre ?
Yeshoua est né en automne. Voici ce qu’on peut lire dans Adam Clarke Commentary, volume 5, page 370, édition New York : « Il était habituel pour les Juifs d’envoyer leurs brebis au désert aux alentours de la Pâque (tôt le printemps), et de les ramener au bercail au début des premières pluies. »
(Ces premières pluies commencent entre le début et la mi- automne.) « Pendant le temps de leur sortie les bergers les surveillaient nuit et jour. Comme … le début de la pluie était tôt au mois de marchesvan, ce qui correspond en partie aux mois d’octobre et de novembre (commençant parfois en octobre), nous constatons que les brebis demeuraient à l’extérieur pendant tout l’été.
Comme ces bergers n’avaient pas encore ramené leurs brebis au bercail, on peut supposer que le mois d’octobre n’avait pas encore commencé et que, conséquemment, notre Seigneur n’est pas né un 25 décembre, parce que les troupeaux étaient encore dans les champs. Il n’aurait pas pu naître plus tard qu’en septembre, les troupeaux étant toujours dans les champs, la nuit. En nous basant sur ces faits seulement, l’idée d’une nativité en décembre devrait être abandonnée. Le pacage des bêtes la nuit dans les champs est un fait chronologique … Vous pouvez aussi lire les citations des Talmudistes par Lightfooth. »

Luc 2:8 nous explique que lorsque Yeshoua (Jesus-Christ) est né, «Il y avait, dans cette même contrée, des bergers qui passaient dans les champs les veilles de la nuit pour garder leurs troupeaux.» Remarquez qu’ils demeuraient dans les champs. Ceci ne s’est jamais produit au mois de décembre. Esdras 10:9-13 et le Cantique des Cantiques 2:11 montrent que l’hiver était la saison des pluies et que les bergers ne pouvaient demeurer dans les champs la nuit.


Mithra

Autre citation sous la rubrique « Noël ». « Dans le monde romain, les saturnales (17 décembre) étaient une période de réjouissances et d’échanges de cadeaux. Le 25 décembre était également considéré comme le jour de la naissance du Dieu iranien des mystères Mithra, le soleil de Justice. Le Jour de l’An romain (1er janvier), les maisons étaient décorées de verdure et de lumières, et des cadeaux étaient remis aux enfants et aux pauvres. À ces célébrations étaient ajoutés les rites germaniques et celtiques de la bûche (de Noël) provenant du temps de l’entrée en Gaule, en Bretagne et en Europe centrale des tribus teutonnes. La nourriture, la fraternisation, la bûche de Noël et autres gâteaux de la période, la verdure et les sapins, les cadeaux et les souhaits soulignaient tous différents aspects de cette période de réjouissances. Les feux et les lumières, les symboles de chaleur et de longue vie, ont toujours été associés aux festivals d’hiver […] » (Encyclopédie Britannique, 15ème édition, Vol. II, p. 903).

Le 25 décembre n’a pas été choisi parce que c’était la date de la naissance de Yeshoua ou même parce qu’elle s’en rapprochait, elle fut choisie parce qu’elle coïncidait avec le festival idolâtre et païen des saturnales !

▬► Qui était Saturne ?
Citation provenant d’un grand journal américain, The Democrat and the Chronicle, Rochester, New York, décembre 1984 : « Le festival romain des saturnales, 17 au 24 décembre, encourageait les citoyens à décorer leurs maisons avec de la verdure et des lumières et à faire des cadeaux aux enfants et aux pauvres. Le festival du 25 décembre, natalis solis invicti ou la naissance du soleil invincible, avait été décrété par l’empereur Aurélien en 274 ap. J-C en tant que célébration du solstice d’hiver et plus tard … fut christianisé en tant que date à laquelle était né le Fils de la Lumière. »
Le Dr William Gutsch, président du Musée américain d’histoire naturelle — planétarium Hayden, a confirmé l’origine de Noël par la citation suivante, le 18 décembre 1989, dans le journal de Westchester, The Reporter Dispatch :
« Les premiers Romains ne célébraient pas Noël mais plutôt une fête païenne appelée saturnales. C’était une fête annuelle qui se tenait au début de l’hiver, ou du solstice d’hiver. C’était la période pendant laquelle le soleil avait emprunté le chemin le plus bas au-dessus de l’horizon et où les jours commençaient à rallonger annonçant par cela une autre saison de croissance.
Si plusieurs des ornements des saturnales ressemblent, d’une façon ou d’une autre, à ceux que nous avons aujourd’hui, nous savons maintenant où nous avons emprunté … nos traditions des fêtes […] ».


Saturne

Les saturnales, bien entendu, célébraient Saturne, le Dieu du feu. Saturne était le Dieu des semailles parce que la chaleur du soleil était nécessaire pour permettre l’ensemencement et la croissance des cultures. Il était aussi adoré lors de ce festival qui se tenait au plus creux de l’hiver, afin qu’il revienne (il était le « soleil ») réchauffer la terre pour que les semailles du printemps puissent avoir lieu. La planète Saturne a hérité ce nom plus tard car, parmi toutes les planètes, ses anneaux et sa couleur rouge brillant représentait le mieux le Dieu du feu !
Virtuellement chaque civilisation possède son Dieu du feu ou Dieu soleil. Les Égyptiens (et parfois les Romains) l’appellent Vulcain. Les Grecs l’ont appelé Chronos, tout comme les Phéniciens mais ils l’appelaient aussi Saturne. Les Babyloniens l’appelaient Tammuz (en tant que Nimrod ressuscité en la personne de son fils), Moloch ou Baal (comme l’appelaient aussi les druides). Tous ces titres étaient en fait les différents noms de Nimrod. Ce dernier est considéré le père de tous les Dieux babyloniens.

▬► Les sacrifices d’enfants
Veuillez noter la pratique horrible qui est associée à l’adoration du Dieu du feu (Nimrod, Saturne, Chronos, Moloch et Baal) dans les références suivantes tirées du livre Les deux Babylone d’Alexander Hislop, p. 231.


Moloch ou Baal

« Maintenant, ceci est en concordance exacte avec le caractère du dirigeant suprême de ce système d’adoration du feu. Nimrod, en tant que représentation du feu dévorant, auquel les victimes humaines, tout particulièrement des enfants, étaient offertes en sacrifice, était considéré comme le grand dévoreur … il était, bien entendu, le vrai père de tous les Dieux babyloniens; et, qui par la suite a toujours été universellement considéré en tant que tel. En tant que père des Dieux, il fut, comme nous l’avons vu, appelé Chronos. Tout le monde connaît l’histoire classique de celui qui simplement « dévorait ses fils aussitôt qu’ils naissaient ». (Lempriere Classical Dictionnary, Saturn) … Cette légende possède encore un sens plus profond; toutefois, appliqué à Nimrod, dit « le Cornu », cela fait simplement allusion au fait qu’en tant que représentation de Moloch ou Baal, les enfants étaient l’offrande la plus acceptable sur son autel. Nous possédons suffisamment de tristes preuves à ce sujet à partir des archives de l’Antiquité. « Les Phéniciens » disaient Eusèbe, sacrifiaient chaque année leurs nouveau-nés bien-aimés à Chronos ou Saturne. »

Mais pourquoi les sacrifices humains ont-ils une telle importance dans l’adoration de ce terrible Dieu ? Quel bien les êtres humains pouvaient-ils espérer dans le fait de sacrifier leurs propres enfants ? Continuons : « […] celui qui s’approchait du feu recevait une lumière de la part de la divinité » et « par ce feu divin toutes les taches dues aux générations précédentes pouvaient être effacées. » C’est la raison pour laquelle ils [ont fait passer par le feu] à Moloch leurs fils et leurs filles. Jé 32:35

Aussi incroyable que cela puisse paraître, des êtres humains séduits croyaient réellement qu’ils plaisaient à leur « Dieu » en sacrifiant leurs propres petits enfants innocents. Ils croyaient que le feu les purifiait du péché originel. La doctrine païenne énonçant la nécessité de passer du temps au purgatoire afin de purifier l’âme de tout péché tire son origine de cette croyance !

▬►Qui était Nimrod ?
Nous devons examiner de plus près qui était ce personnage biblique. Nous avons déjà pu constater qu’il était un des faux Dieux originaux de l’histoire.
Mais que pouvons-nous apprendre de plus ?
Genèse 10:9 dit de Nimrod :
« Il fut un vaillant chasseur devant L’Éternel ». En fait, il a tenté de remplacer Dieu.



Nimrod
Le réputé historien juif, Flavius Josèphe a écrit dans « les Antiquités judaïques » des preuves importantes sur le rôle de Nimrod après le Déluge universel. Voyez : « […] il [Nimrod] aspirait à la tyrannie … il leur offrit de les protéger contre Lui [Dieu] s’Il menaçait la terre d’un nouveau Déluge, et de bâtir à cet effet une tour si haute que non seulement les eaux ne pourraient s’élever au-dessus, […] Ce peuple insensé se laissa aller à cette folle persuasion qu’il lui serait honteux de céder à Dieu » (Livre I, Chapitre IV, sec 2,3).
Ézéchiel 8:13-14 parle d’une vision au sujet de femmes d’Israël « qui pleuraient Thammuz ». Ce Thammuz (Dieu du feu) aurait représenté Nimrod et l’étymologie du mot est absolument fascinante. Tam signifie « rendre parfait » et muz « feu ».

▬►Sacrifiés à Moloch
Voyons comment le peuple de Dieu, Israël, adorait Baal-Moloch une fois qu’il avait abandonné le vrai Dieu: « Ils ont bâti des hauts lieux à Baal dans la vallée de Ben-Hinnom, pour faire passer (par le feu) à Moloch leurs fils et leurs filles : Ce que Je ne leur avais point ordonné; et il ne M’était point venu à la pensée qu’ils commettraient de telles horreurs … », Jé 32:35                                                                                                         
                                                                                                                   Baal-Moloch


Veuillez noter que Dieu Lui-même dit que de telles horreurs ne Lui étaient jamais venues à la pensée. « Ils ont bâti des hauts lieux à Baal, pour brûler leurs enfants au feu en holocaustes à Baal : Ce que Je n’avais ni ordonné ni prescrit, ce qui ne M’était point venu à la pensée. » C’est pourquoi voici, les jours viennent, dit L’Éternel, où ce lieu ne sera plus appelé Topheth et vallée de Ben-Hinnom, mais où on l’appellera vallée du carnage. »

Jé 19:5-6 Le verset 6 lie la vallée de Tophet et de Hinnom à ce genre de sacrifices. Jérémie 7:31 lie aussi la vallée de Tophet ou Hinnom aux sacrifices d’enfants. La signification de Tophet est « tambour – tambourin ». On faisait résonner les tambours afin d’étouffer les cris des victimes qui brûlaient dans les flammes.
Lorsque le roi Josias hérita du trône en tant que roi de Juda, il détruisit tous les autels de la vallée de Tophet ou Hinnom, la même vallée que Yeshoua compara au feu de la géhenne dans Mc 9:43-49



Le roi Josias détruit les autels dédiés à Baal

▬►Les druides et les sacrifices humains
Ce qui suit est tiré de l’Encyclopédie Britannique. Cette citation, sous la rubrique « Druides », explique clairement qui ils étaient : « Druides, la classe instruite des anciens Celtes, dont le nom signifie Connaître (ou Trouver le chêne). On dit qu’ils fréquentaient les forêts de chênes et agissaient en tant que prêtres, enseignants et juges. Les archives les plus anciennes au sujet des druides proviennent du troisième siècle av. J-C …


Druide

Les druides étaient en charge des sacrifices publics et privés et plusieurs jeunes hommes allaient vers eux pour être instruits. Ils jugeaient toutes les querelles privées et publiques et prononçaient les sentences … (ils) offraient des victimes humaines pour ceux qui étaient gravement malades ou en danger de mort dans les batailles. D’énormes paniers d’osier étaient remplis d’hommes vivants pour être ensuite brûlés. Bien que les druides choisissaient préférablement des criminels, ils sacrifiaient aussi des victimes innocentes, si nécessaire.

▬► Le rôle du cannibalisme
Une autre vérité à propos de l’origine de Noël a rapport au mot moderne cannibale. Cette pratique a ses racines dans l’une des fonctions principales de tous les prêtres de Baal. Le mot hébreu pour « prêtre » est Cahn.
Voyez maintenant la citation suivante tirée de l’ouvrage « Les Deux Babylone » d’Alexander Hislop, page 232. « C’était un des principes de la loi mosaïque, un principe qui découlait sans aucun doute de la foi des patriarches, que le prêtre devait partager tout ce qui était offert en tant que sacrifice d’expiation. Nombres 18:9-10 Donc, les prêtres de Nimrod (Baal) avaient aussi l’obligation de manger les victimes des sacrifices humains, et c’est ainsi qu’est né le mot « Cahna-Bal », prêtre de Baal, dans notre propre langue pour désigner ceux qui mangent de la chair humaine. »

▬► Le Père Noël
Selon « l’Encyclopedia of World History » de Langer (article Santa), le nom de ce personnage était un surnom commun de Nimrod en Asie mineure.





Aujourd’hui le nom de Santa Claus vient de « Saint Nicolas ». En 1809, Washington Irving fut responsable d’avoir transformé le sévère et vieil évêque original en un nouveau et « joyeux St-Nick » dans son Knickerbocker History of New York. L’expression anglaise « Old Nick », que l’on retrouve d’ailleurs dans le dictionnaire, est depuis longtemps reconnue comme un surnom du diable.
Dans Apocalypse 2:6 et 15, la Bible traite du sujet de la « doctrine des Nicolaïtes » à propos de laquelle Yeshoua (Jesus-Christ)  dit qu’Il la hait. Le terme Nicolaïtes signifie « disciple de Nicolas ». Nikos signifie « conquérant, destructeur ». Laos signifie « peuple ». Les Nicolaïtes sont donc ceux qui suivent le conquérant ou destructeur Nimrod. Si jamais vous aviez cru qu’observer Noël est une coutume chrétienne sans conséquence, alors permettez à ces vérités de s’imprégner dans votre esprit.

▬► L’origine de l’arbre de Noël
L’arbre de Noël moderne a eu son origine en Allemagne. Mais les Allemands l’ont eu des Romains qui, eux, l’ont eu des Babyloniens et des Égyptiens.



Ce qui suit démontre ce que les Babyloniens croyaient à propos de l’origine de l’arbre de Noël : « Une vieille fable babylonienne parle d’un arbre « toujours vert » qui était sorti de la souche d’un arbre mort. La souche était le symbole de Nimrod, mort, le nouvel arbre symbolisait Nimrod revenu à la vie en la personne de Thammuz ! Chez les druides, le chêne était sacré, chez les Égyptiens c’était le palmier, et chez les Romains c’était le sapin que l’on décorait avec des fruits rouges pendant les saturnales ! (Walsh, Curiosities of Popular Customs, p. 242).

Jérémie 10:2-5 : « Ainsi parle L’Éternel : N’imitez pas la voie des nations … Car les coutumes des peuples ne sont que vanité. On coupe le bois [l’arbre] dans la forêt; la main de l’ouvrier le travaille avec la hache ; on l’embellit avec de l’argent et de l’or, on le fixe avec des clous et des marteaux, pour qu’il ne branle pas. Ces Dieux sont comme une colonne massive, et ils ne parlent point; on les porte, parce qu’ils ne peuvent marcher. Ne les craignez pas, car ils ne sauraient faire aucun mal, et ils sont incapables de faire du bien. »

▬►Le houx, le gui, la bûche …

L’Encyclopedia Americana dit : « Le houx, le gui, la bûche de Noël … sont des vestiges de l’ère préchrétienne. » Autrement dit, du paganisme !
L’Encyclopédie Britannique, sous la rubrique « Celastrales », révèle l’origine des couronnes : « Les païens d’Europe apportaient dans leurs demeures des gerbes, offrant ainsi aux êtres féériques des bois un refuge pendant la dure période hivernale. Pendant les saturnales, la fête hivernale romaine, des branches de houx étaient échangées en gage d’amitié. »


Houx

Il existe des douzaines de types de houx. Presque tous se présentent sous une variété mâle ou femelle comme la « Blue Prince et Blue Princess », ou la « Blue Boy et la Blue Girl » ou la « China Boy et China Girl ». Les plantes de houx femelles ne peuvent porter de fruits à moins qu’un plant mâle à proximité les ait pollenisées. Il est aisé de voir pourquoi la couronne de houx a été adoptée dans les rituels païens en tant que signe d’amitié et de fertilité !


Gui

Noël ne serait pas complet pour certains à moins d’échanger « un baiser sous le gui ». Cette coutume païenne allait de soi lors d’une nuit de festivités tenue dans un esprit d’ivrognerie. Tout comme aujourd’hui, à Noël, les « baisers » étaient échangés au tout début des célébrations des saturnales. Le gui était supposé posséder des pouvoirs de guérison spéciaux pour ceux qui « s’amusaient » dessous.

L’Encyclopédie Britannique, sous la rubrique « Santalales » dit :
Le gui européen est supposé avoir eu une signification rituelle spéciale lors des cérémonies druidiques et possède toujours, dans le folklore d’aujourd’hui, un statut particulier, en tant que gui de Noël, qui nous vient du temps des Anglo-Saxons ». Le gui est un parasite qui vit sur le chêne. (Rappelez-vous que les druides adoraient les bocages de chênes). Les anciens Celtes (associés aux druides) avaient pour habitude de donner du gui en tant que remède aux animaux stériles afin de les rendre fertiles. Sa signification en langue celte est toujours : « la plante qui guérit tout ».

▬► Bûche de Noël
 
                                     
  Tout comme le gui, le houx et ses fruits étaient considérés sacrés pour le Dieu soleil. La « bûche du soleil » originelle (sun log) en est venue à être appelée la bûche de Noël (yule log) simplement parce que le mot « yule » (bûche) signifie « roue », symbole païen qui depuis longtemps représente le soleil.

▬► Mélanger l’adoration du vrai Dieu et les pratiques païennes
Le mot moderne pour expliquer le mélange de pratiques païennes et l’adoration du vrai Dieu est syncrétisme. Quiconque faisait une telle chose dans l’ancien Israël était retranché du peuple ! Lévitique 18:21, 29
2 Rois 17:33 nous donne un aperçu de la façon dont la nation d’Israël pensait et croyait, dans son esprit, adorer Dieu : « Ainsi ils craignaient L’Éternel, et ils servaient leurs Dieux d’après la coutume des nations d’où on les avait transportés. »
Avez-vous bien saisi ceci ? Oui, ils craignaient Dieu pendant qu’ils servaient d’autres Dieux. Le verset 34 nous dit qu’en réalité « ils ne craignent point L’Éternel » selon la voie qu’Il a prescrite. Voilà la façon dont YAHVEH voit les gens se comporter aujourd’hui, malgré tout ce qu’ils peuvent penser de leurs actions en copiant d’anciennes pratiques païennes !
Le verset 30 dit que tout cela avait été appris au contact des « gens de Babylone » dont le Dieu principal était Nimrod, - Baal ou Moloch - qui nous le savons maintenant, était la même personne.
Constatez jusqu’à quel point l’avertissement de Dieu est spécifique dans Deutéronome 12:29-31, et la raison pour laquelle Il les avertissait ! « Lorsque L’Éternel, ton Dieu, aura exterminé les nations que tu vas chasser devant toi … et que tu te seras établi dans leur pays, garde-toi de te laisser prendre au piège en les imitant, après qu’elles auront été détruites devant toi. Garde-toi de t’informer de leurs Dieux et de dire : Comment ces nations servaient-elles leurs Dieux ? Moi aussi, je veux faire de même. Tu n’agiras pas ainsi à l’égard de L’Éternel, ton Dieu ; car elles servaient leurs Dieux en faisant toutes les abominationsqui sont odieuses à L’Éternel, et même elles brûlaient au feu leurs fils et leurs filles en l’honneur de leurs Dieux. »
Plusieurs autres versets, semblables à Deutéronome 12, devraient être étudiés. Voyez Exode 34:10-17; 23:23-33; Lévitique 20:22-26; Deutéronome 20:13-18, etc.
Deutéronome 12:32 dit clairement que YAHVEH ne veut pas que nous mélangions Ses voies avec de fausses voies. « Vous observerez et vous mettrez en pratique toutes les choses que Je vous ordonne; vous n’y ajouterez rien, et vous n’en retrancherez rien. »
Voilà les paroles claires que Dieu adresse à tous ceux qui disent qu’ils peuvent mélanger les coutumes horribles du paganisme tout en conservant « l’emphase sur Jésus-Christ. »


▬► Les pratiques païennes dans les coutumes modernes
Deutéronome 12:2-4 précise un contexte important. YAHVEH y dit clairement : « Vous détruirez tous les lieux où les nations que vous allez chasser servent leurs Dieux, sur les hautes montagnes, sur les collines, et sous tout arbre vert … vous brûlerez au feu leurs idoles … Vous n’agirez pas ainsi à l’égard de L’Éternel, votre Dieu. »
Veuillez prendre note des références aux « arbres verts ». Il y a au-moins dix versets semblables dans l’Ancien Testament mentionnant les « arbres verts » en association avec l’idolâtrie. Les historiens croient que le terme « vert » se réfère à ce qui demeure vert toute l’année, autrement dit, les arbres à feuilles persistantes (conifères) !
Voici une citation à donner le frisson qui provient du Dictionary of Greek and Roman Antiquities, « Oscilla », 3e édition, volume II. « […] tous s’appliquaient à fêter et à être joyeux, des présents étaient échangés entre amis, les foules remplissaient les rues en criant : « Voilà les saturnales ». Selon le poète païen Virgil, une offrande était présentée sous un arbre vert décoré. Des figurines et des masques, appelés oscilla, étaient suspendues dans l’arbre, tout comme dans les arbres de Noël d’aujourd’hui. L’histoire admet … qu’il n’y a aucun doute que ces oscilla représentassent les vestiges de sacrifices humains … »
Est-ce que toutes ces choses vous semblent familières ? Des cadeaux, des chants dans les rues, des arbres verts, des décorations, des offrandes au pied de l’arbre, des réjouissances, festoyer …
Les oscilla modernes ressemblent à de petits « anges » joufflus lorsqu’ils sont suspendus dans l’arbre, mais le symbolisme est toujours le même ...


▬► Un paganisme flagrant dans l’Église
Encyclopédie Britannique, 15ème édition, volume 10, pages 1062-63 : « La chrétienté … par un processus complexe et graduel … devint la religion officielle de l’empire (romain).
Pendant un certain temps, les pièces de monnaies ainsi que d’autres monuments continuèrent de lier les doctrines chrétiennes avec l’adoration du soleil, pratique à laquelle Constantin s’était adonné auparavant. Mais même après cette période, le paganisme romain continua d’exercer d’autres influences permanentes, petites et grandes. Le calendrier ecclésiastique a conservé un grand nombre de souvenirs des festivals préchrétiens, notamment Noël, qui inclut un mélange d’éléments des saturnales et de l’anniversaire de Mithra. Mais plus encore, la branche dominante de la chrétienté occidentale doit à la Rome ancienne sa discipline qui a été le garant de sa forme et de sa stabilité. »

Renversant !!!!!
« Christmas » du New Schaff-Herzog Encyclopedia of Religious Knowledge, révèle la façon dont ce festival idolâtre et païen s’est infiltré dans le monde « chrétien » :

« À savoir jusqu’à quel point la date du festival dépendait de la fête de Brumalia (25 décembre), qui suivait immédiatement les saturnales (17 au 24 décembre) et, qui célébrait le jour le plus court de l’année et fêtait le « soleil nouveau » … ne peut être déterminé avec précision. Les saturnales et la fête de Brumalia étaient trop profondément implantées dans les coutumes populaires pour être mis de côté par l’influence chrétienne … Le festival païen avec ses réjouissances et ses émeutes était si populaire que les chrétiens du temps furent heureux d’avoir une excuse leur permettant de continuer sa célébration avec peu de changement dans l’esprit de la fête comme dans la façon de la célébrer. Les prédicateurs chrétiens de l’Ouest et du Proche-Orient ont protesté contre cette frivolité déplacée avec laquelle l’anniversaire de la naissance du Christ était célébré, alors que les chrétiens de Mésopotamie accusèrent leurs frères de l’Ouest d’idolâtrie et d’adoration du soleil parce qu’ils avaient accepté comme chrétien ce festival païen. »
Une source additionnelle révèle comment l’église romaine a absorbé Noël en tant que célébration officielle. L’Encyclopédie Britannique, édition 1946, dit : « Noël ne faisait pas partie des premiers festivals de l’église … Certains Latins, aussi tôt qu’en 354, ont peut-être transféré l’anniversaire du 6 janvier au 25 décembre qui était alors une fête mithriaque … ou l’anniversaire du soleil invincible … Les Syriens et les Arméniens, qui retinrent le 6 janvier, accusent les Romains d’adoration du soleil et d’idolâtrie, soutenant … que la fête du 25 décembre avait été inventée par les disciples de Cérinthus … »
C’est de cette façon qu’un festival païen, célébré longtemps avant la naissance de Jésus-Christ, fit son chemin jusque dans la chrétienté reconnue.
Saviez-vous qu’au dix-septième siècle, même les Puritains de la Nouvelle-Angleterre savaient à quel point Noël était mauvais ? Ils en ont défendu l’observance par une loi, en 1659, dans toute la colonie de la Baie de Massachussets. Ceux qui l’observaient étaient passibles d’amendes et de prison. Cela prit 200 ans (1856) avant que les gens cessent de travailler le jour de Noël à Boston. Les Puritains en connaissaient l’origine et la considéraient comme « païenne et comme une fête papiste idolâtre ».

▬► Ceux qui changent les temps et la Loi
Le prophète Daniel, Daniel 7:8, parle d’une « petite corne » à propos de laquelle le verset 25 du même chapitre dit « … prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très Haut, et il espérera changer les temps et la loi ». Cette petite corne est une grande autorité religieuse qui tente d’imposer sa propre conception des dates et des célébrations sur un monde sans méfiance en remplacement des instructions claires de Dieu.
Le mot hébreu utilisé pour « changer » signifie « transformer, altérer ou fixer ». Le mot traduit par « temps » signifie « occasions désignées, époques, moments ». Le mot hébreu traduit par « loi » signifie « décrets ou Loi de Dieu ». Cette phrase fait référence à une autorité qui tente de transformer des occasions désignées et des époques définies dans la Loi de Dieu. Noël est certainement un exemple important qui illustre comment une telle chose a été faite. Les instructions de Dieu ont été remplacées par les traditions des hommes.
Encyclopédie Britannique sous la rubrique « Christianisme ». « Ainsi, la liturgie de Pâques a été développée davantage dans l’Église orthodoxe d’orient, et celle de Noël davantage dans l’Église catholique romaine … Le calendrier chrétien est une des institutions chrétiennes les plus répandues. La semaine de sept jours et le rythme des festivals chrétiens ont été acceptés même par les pays les moins chrétiens. Malgré de nombreuses tentatives énergiques d’introduire des semaines de travail variables, la semaine de sept jours avec le dimanche de congé n’a pu être éliminée même dans les pays communistes ayant une vue athée du monde. Même dans les cercles et organisations athées du monde, les fêtes chrétiennes jouissent d’une popularité incontestée en tant que jours de congé, spécialement Noël. »

▬► Le dangereux pouvoir des mensonges
Un des noms de Satan est Destructeur, Apocalypse 9:11. Nimrod-Saturne-Moloch-Baal, tout comme Satan, est un Dieu du feu qui détruit et dévore.
Yeshoua (Jesus-Christ) n’a jamais été et ne sera jamais « dans » Noël ! On ne peut Le remettre là où Il n’a jamais été. Le « Dieu de ce siècle », Satan, 2 Cor 4:4 a toujours été dans Noël. Il en est l’auteur !
Dieu nous commande de L’adorer « en esprit et en vérité » Jean 4:23-24. Cela ne cadre pas avec le grand mensonge de Noël et du Père Noël que tous les enfants croient si volontiers.
I Tim 4:2 avertit ceux qui « enseignent hypocritement des faussetés », « portant la marque de la flétrissure (grec : cautériser) dans leur propre conscience ».
On ne peut donner comme excuse le grand nombre de personnes qui observent Noël car Satan, qui est appelé « père du mensonge » et « meurtrier dès le commencement » Jean 8:44, « a séduit toute la Terre »  Apocalypse 12:9 !
Yeshoua (Jesus-Christ) fait référence à Son Église en tant que « petit troupeau ».
Luc 12:32
Rappelez-vous Jérémie 7:31 qui rapporte la condamnation d’Israël par Dieu pour avoir brûlé leurs enfants dans la vallée de Tophet. Huit versets plus tôt, YAHVEH avait clairement dit ce qu’Il exigeait : « Mais voici l’ordre que Je leur ai donné : Écoutez Ma voix, et Je serai votre Dieu, et vous serez Mon peuple; marchez dans toutes les voies que Je vous prescris, afin que vous soyez heureux. Et ils n’ont point écouté … Ils ont suivi … les penchants de leur mauvais cœur »
Les hommes ne veulent pas obéir à Dieu, Romains 8:7. Ils préfèrent suivre leurs propres « penchants ». Ils ne comprennent pas que Dieu veut que leur vie se déroule « bien », que le bonheur, la joie et les bénédictions coulent dans leur vie. Toutes ces choses seraient le résultat d’une telle obéissance.
Dieu a inspiré Moïse afin qu’il prévienne les parents de la sérieuse responsabilité qu’ils doivent assumer dans la façon d’éduquer leurs enfants. Remarquez les instructions données dans Deutéronome 6:1, 6-7, 20-21, 25 :
« Voici les commandements … que L’Éternel, votre Dieu, a commandé de vous enseigner, afin que vous les mettiez en pratique dans le pays dont vous allez prendre possession … Et ces commandements, que Je te donne aujourd’hui, seront dans ton cœur. Tu les inculqueras à tes enfants, et tu en parleras quand tu seras dans ta maison, quand tu iras en voyage, quand tu te coucheras et quand tu te lèveras … Lorsque ton fils te demandera un jour : Que signifient ces préceptes, ces lois et ces ordonnances, que L’Éternel, notre Dieu, vous a prescrits ? Tu diras à ton fils : Nous étions esclaves de Pharaon en Égypte, et L’Éternel nous a fait sortir de l’Égypte par Sa main puissante. Nous aurons la justice en partage, si nous mettons soigneusement en pratique tous ces commandements devant L’Éternel, notre Dieu, comme Il nous l’a ordonné. »
YAHVEH délivra Israël d’Égypte - de l’esclavage - des coutumes du monde qui les entouraient et Il leur a révélé Sa Loi. Il ne veut pas que Son peuple retourne aux traditions, coutumes et façons dont Il les a délivrés.
Lorsque toutes ces traditions, truffées de symbolisme d’adoration des anciens Dieux païens, inventés par les hommes, sont enseignées, cela ne constitue pas de l’adoration envers Le vrai Créateur.
Le prophète Ésaïe fut inspiré d’écrire, « Crie à plein gosier, ne te retiens pas, élève ta voix comme une trompette, et annonce à Mon peuple ses iniquités, à la maison de Jacob ses péchés ! » Ésaïe 58:1

Vous venez de lire la pure vérité au sujet de l’origine réelle de Noël.

Cette mentalité babylonienne existe toujours aujourd’hui. « Sortez du milieu d’elle Mon peuple, afin que vous ne participiez point à ses péchés, et que vous n’ayez point part à ses fléaux ». Tel est l’avertissement qui nous est adressé dans Apocalypse 18:4

Que ferez-vous ? 

Quelle est la véritable origine de Noël ? par Sentinelle [lesondushofar.blogspot.fr]

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